Eglise Protestante Evangélique de Versailles
"Au Roi éternel, immortel, invisible, au seul Dieu, soient honneur et gloire pour l'éternité. (1 Tm 1:17)"
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Parole du mois : Février 2016
Publié par epeversa.admin le 08-02-2016 (452 lectures)
Parole du mois

Quand Dieu reste silencieux.

« Jusqu’à quand, ô Eternel ? J’ai crié, et tu n’écoutes pas ! J’ai crié vers toi à la violence, et tu ne secours pas ! »

Habakuk 1. 2

 

D’emblée une question se pose : le Dieu de la parole, Celui qui créée par sa parole, peut-Il être silencieux ? L’intercesseur que fut le prophète Habakuk à la fin des années six cent avant Jésus-Christ en avait le sentiment. Il fut troublé par l’apparent silence de Dieu à ses prières en faveur du petit peuple de Juda, au point de nourrir la pensée que Dieu était indifférent à sa souffrance. De telles pensées peuvent facilement et rapidement envahir nos cœurs angoissés quand nos « pourquoi » restent sans réponse du ciel. Ainsi, comme le prophète, il arrive que nous disions : Jusqu’à quand, ô Eternel ? J’ai crié et tu n’écoutes pas… Ce sentiment d’absence de Dieu peut terriblement s’alourdir quand des amis attentionnés, comme ceux de Job, ne comprennent pas et nous exhortent avec rigidité. Nous n’aimons pas le silence, qui nous semble pesant alors que l’on espère. Toutefois, il est précieux de savoir que :

-          Dieu est libre de nous répondre, ou de faire silence pendant un temps. Cette liberté de Dieu ne change en rien son amour pour nous. Il n’est pas un robot distributeur. Le silence fait partie de sa pédagogie envers nous.

-          Dieu travaille en notre faveur dans son silence. L’œuvre de Dieu en nous par son Esprit n’est pas toujours perceptible. Ses temps de silence nous préparent à recevoir sa Parole et à y obéir. A ses interrogations, Habakuk a reçu cette seule parole : Le juste vivra par sa foi.

-          Dieu nous pousse à la méditation et à la prière, dans son silence. Ce fut le cas du prophète Habakuk. Chapitre 2, après avoir dialogué avec Dieu, Habakuk est « fidèle au poste » dans l’attente ardente de l’intervention divine.

-          Dieu défie notre raison dans son silence. La raison humaine est précieuse mais limitée. Nous ne pouvons pas tout comprendre ni tout expliquer. Certaines situations nous dépassent et nous conduisent à chercher les solutions ailleurs qu’en nous-mêmes. Habakuk l’a compris quand la réponse de Dieu à sa prière était encore plus douloureuse que le mal lui-même.

-          Dieu met en évidence notre finitude dans son silence. Il nous amène à accepter ce que nous sommes, des êtres finis qui ont besoin de Lui pour leur vie. Ainsi, nous apprenons l’humilité. Habakuk a compris que ses messages, même vigoureux, ne pouvaient pas changer le comportement de son peuple.

-          Dieu stimule notre foi en Lui dans son silence. Habakuk a lâché prise. Dieu n’a pas pour autant changé sa situation, mais lui appris à Lui faire confiance. Le prophète termine son livre par un chant de confiance en Dieu : Toutefois, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut.

Le silence de Dieu n’est pas incompatible avec sa Parole. Ainsi, Il nous façonne pour que nous dépendions d’avantage de Lui. Alors si Dieu tarde à se manifester, attendons-Le dans une foi sereine.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Juin 2015
Publié par epeversa.admin le 24-06-2015 (429 lectures)

Prenons le bouclier de la foi…

« Après ces évènements, la Parole de l’Eternel fut adressée à Abram dans une vision et Il dit : Abram, ne crains point ; Je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. » Genèse 15. 1

 

Dans la liste des armes spirituelles donnée en Ephésiens chapitre  6 pour que nous luttions contre Satan et son armée, l’apôtre Paul présente la foi comme un bouclier qui protège notre être tout entier. Il dit : « Prenez par- dessus tout cela le bouclier de la foi avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin. » (Ephésiens  6 : 16.)

La foi occuperait donc une place prépondérante dans l’équipement du chrétien pour vivre une vie chrétienne victorieuse. Elle permet de repousser les attaques constantes du diable. Elle est associée à l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.

«  La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ », nous dit Paul en Romains 10 : 17. La foi est engendrée par la Parole de Dieu, elle en est inséparable. C’est la raison pour laquelle le bouclier de la foi constitue la partie principale de l’armure qui nous couvre et nous protège. D’une main, le soldat teint son bouclier pour parer les coups de l’ennemi, et de l’autre l’épée pour l’attaquer.

Liée à la Parole de Dieu, la foi est aussi vivante et conquérante, car elle se fonde sur ce que Dieu dit. Dieu dit à Abram : « Ne crains point, je suis ton bouclier… » Après ses victoires éclatantes contre plusieurs peuples, Abram craignait sans doute des représailles et des coalitions contre lui. Il avait besoin de savoir que ses succès venaient de l’Eternel, et qu’Il continuerait à le garder et à le bénir. Si Jésus a terrassé Satan et ses alliés à la croix, ces derniers continuent leurs attaques, dont certaines peuvent être redoutables contre l’Eglise du Seigneur.

La foi permet aux enfants de Dieu de tenir et de proclamer leur victoire en Jésus-Christ. Sans fléchir, ils s’abritent par la foi sous les divines promesses du Père céleste. Ils les invoquent dans la prière et s’en imprègnent par une confiance indéfectible, de telle façon que les traits enflammés du malin ne peuvent les atteindre : ils s’éteignent.

Que notre foi en Dieu grandisse et que les promesses de Dieu annoncées dans sa Parole deviennent  une puissance dans notre vie.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Avril 2015
Publié par epeversa.admin le 11-04-2015 (561 lectures)

Ce que sera l’Eglise dans l’éternité…

« Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre …. » Apocalypse 21. 1

 Les Corinthiens vivaient dans le péché et le désordre. L’apôtre Paul les exhorte à se dépouiller de toute méchanceté et de malice pour vivre dans la pureté et dans la vérité, car, dit-il, « Christ, notre Pâque, a été immolé ».  1 Corinthiens .5. 8.

 Jésus-Christ a expié nos péchés à la croix. Ainsi, nous pouvons célébrer la Pâque tous les jours, non avec nos attitudes pitoyables relatives à notre passé sans Christ, mais avec la vie nouvelle reçue de sa mort à la croix pour expier nos péchés, et de sa résurrection.

En Christ nous sommes pardonnés de nos péchés et sommes en communion avec Dieu. Mais force est de constater que notre combat contre nos anciennes habitudes est rude, tant elles sont tenaces.

Toutefois, la résurrection de Jésus et son ascension  nous autorisent à regarder en avant, là où Jésus nous a précédés. Il inaugure un  monde nouveau, celui de Dieu. Jésus sera le personnage central. Ceux qui lui appartiennent seront placés en responsabilité. L’Apocalypse s’achève sur cette vision finale. Il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. L’Eglise, préparée comme une épouse pour son époux, sortira de Dieu pour être en parfaite communion avec le Christ. Le fait qu’elle sorte de Dieu indique qu’elle ne connaitra pas la grande tribulation ni la destruction de l’ancienne terre et l’ancien ciel. L’Eglise sera présentée comme le tabernacle de Dieu. Dieu habitera avec son Eglise et celle-ci Le servira de manière parfaite. Le péché et ses conséquences funestes n’auront plus d’emprise sur le peuple du Seigneur. La résurrection de Jésus ouvre l’accès à cette espérance.

Dans cette attente, aspirons au monde d’en-haut. Ayons soif et faim de la beauté et de la félicité de notre espérance en Christ. Que notre foi saisisse pleinement les vérités certaines de la Parole de Dieu.

 Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Mars 2015
Publié par epeversa.admin le 14-03-2015 (554 lectures)

Vers le meilleur…

« Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour Lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ. » Philippiens 3.8

 Avec ses principes, quelques fois inhumains, l’économie gère notre monde. Pour se faire, elle a choisi deux moteurs : la concurrence néfaste et la rentabilité. Ils poussent les hommes à être meilleurs les uns que les autres, même s’il faut humilier et écraser. Tout cela crée une mentalité ambiante et un esprit de compétition où la personne humaine n’est plus au centre de la vie. Ainsi, loin d’une attitude bienveillante collective, les hommes s’affrontent, même à la mort s’il le faut pour être le meilleur.

Même si Dieu attend de nous le meilleur dans notre relation avec Lui, Il ne nous dit pas d’être le meilleur, mais de chercher Le Meilleur dans sa plénitude.

Paul avait bien compris ce message qui constitue l’essentiel de l’existence. Il a fait le choix de considérer tous ses privilèges comme une perte pour saisir le Meilleur, Jésus-Christ. Il connaissait déjà le Christ, mais toute la profondeur et l’ampleur de cette connaissance ne lui étaient pas encore révélées. Alors, il a estimé que les choses qu’il ambitionnait autrefois et pour lesquelles il était investi étaient sans valeur aucune, comparées à la connaissance de Jésus-Christ.

Le Seigneur vivant désire nous conduire toujours plus loin dans sa connaissance, et ainsi éviter le piège de l’immobilisme spirituel. Regarder toutes choses comme une perte pour saisir l’excellence de Jésus-Christ, c’est expérimenter la croix chaque jour et comprendre ce que le sacrifice de Jésus nous demande. A la lumière de la croix, tout ce qui fait notre vie (travail, vie personnelle, projets, ambitions)  prend sa vraie valeur et est vécu sous la seigneurie de Jésus-Christ. On s’aperçoit alors qu’on ne peut pas avoir de meilleur que Dieu Lui-même, et que ce meilleur est éternel. On réalise que la connaissance de Dieu nous presse à aimer notre prochain, et que tôt ou tard cet amour nous revient et nous édifie. Alors cherchons Le Meilleur qui peut nous rendre meilleurs.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Février 2015
Publié par epeversa.admin le 10-02-2015 (507 lectures)

« …A ceux qui sont étrangers et dispersés… et qui ont été élus selon la prescience de Dieu le Père… »
1 Pierre 1.1

Vivre sa foi chrétienne dans une société dont les valeurs prônées peuvent s’opposer à la vérité biblique n’est pas facile. Avant nous, les chrétiens à qui Pierre écrivait l’ont expérimenté, certains au prix de leur vie. Si nous ignorons la nature exacte de ces souffrances subies par ces chrétiens, elles étaient bien réelles. Il semble qu’il s’agissait d’une hostilité sociétale. Les chrétiens étaient pointés du doigt, raillés, accusés faussement, par ce qu’ils refusaient d’adhérer à des décisions, à des  manifestations et à un style de vie contraires à leurs convictions. Comment rester fidèle à Dieu quand notre foi en Lui est chahutée, malmenée et quand on veut nous imposer d’adhérer à certaines pensées ou à un esprit ambiants ? Nous trouvons dans cette première épître de Pierre des ressources inépuisables pour faire face et ne pas sombrer dans des tendances opposées à la vérité biblique.

 Pierre commence en nous rappelant que nous sommes des élus de Dieu le Père. C’est là notre statut. Ainsi, nous sommes amenés à comprendre que rien, aucune hostilité, ne peut avoir raison de ce que nous sommes en Jésus-Christ : des choisis de Dieu.

Ce dernier, qui est aussi le Père du Seigneur Jésus-Christ, nous a régénérés pour une espérance vivante, dont la résurrection de Jésus-Christ est les prémices,  et pour un héritage  éternel et inattaquable, puisqu’il ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir.

Nous sommes donc étrangers et de passage vers la cité céleste. Si nous sommes dans la société, nous ne sommes pas de la société que se fabriquent les hommes au gré des temps, de la mode, de l’actualité et de leurs désirs. Nos souffrances et l’hostilité que nous pouvons connaitre dans cette vie ne sont que des éléments qui contribuent à la solidité de notre foi si nous réalisons que nous sommes de Dieu, et dans l’attente de la glorieuse espérance et de l’héritage inestimable qui est en Lui.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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