Eglise Protestante Evangélique de Versailles
"Au Roi éternel, immortel, invisible, au seul Dieu, soient honneur et gloire pour l'éternité. (1 Tm 1:17)"
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Parole du mois : Janvier 2015
Publié par epeversa.admin le 01-01-2015 (318 lectures)

Dans le secret de la présence de Dieu…


« Je marcherai Moi-même avec toi, et je te donnerai du repos. » Exode 33. 14

Fraîchement libéré de l’esclavage égyptien par l’Eternel, le peuple d’Israël venait de commettre un sacrilège devant Lui au pied du Mont Sinaï. Alors que Moïse recevait de Dieu sur cette montagne la bénédiction de loi qui devait encadrer la nouvelle liberté de son peuple, ce dernier, impatient car Moïse tardait à descendre, s’était fabriqué un veau d’or et s’était prosterné devant lui. La colère de Dieu s’est donc enflammée contre ceux à qui Il venait de faire grâce de manière extraordinaire. Ils étaient sous la terrible menace des conséquences de leur infidélité. Ainsi, autour de Moïse resté fidèle à Dieu, c’était le trouble et la confusion ; et devant lui l’inconnu. C’est au milieu de l’affolement d’Israël et des interrogations légitimes de Moïse que  sortit du cœur de ce dernier un soupir entendu de Dieu seul : « Fais-moi connaitre Tes voies… Fais-moi voir Ta gloire ! »

Dieu entend de telles prières, et Il s’empresse de les exaucer.

L’Eternel répondit à son serviteur : « Je marcherai Moi-même avec toi, et je te donnerai du repos. »

Dieu ne se contente pas de faire connaitre Ses voies à Moïse, Il lui donne Sa présence, signe de sécurité, de paix, d’assurance et de succès. Dans ce monde incertain, il est bienfaisant de savoir que le Seigneur, Lui-même, marche à nos côtés. Il est important de saisir par la foi cette vérité pour que la tranquillité remplisse notre vie tous les jours de cette nouvelle année. Outre sa présence donnée à ses enfants, Dieu leur a déjà préparé Ses voies pour qu’ils y marchent. Dans Sa sagesse, Il les révèle une à une pour que la foi en Lui règne sur la vie des siens.

Nous ne savons pas toujours les formes que peuvent prendre les voies de Dieu pour nous. Toutefois, ne nous étonnons pas et ne soyons pas effrayés de la suite. Rappelons-nous que Dieu nous a promis que Sa présence même irait devant nous, frayant le chemin dans lequel nous marcherons. Là, nous serons dans le repos de Dieu. Nous nous réjouirons des difficultés, sachant que l’épreuve de notre foi, plus précieuse que l’or périssable, produit comme résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus apparaîtra.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Decembre 2014
Publié par epeversa.admin le 02-12-2014 (299 lectures)

Quand Dieu vient dans notre humanité…

Luc 1.5-25

 

L’histoire de la naissance de Jésus est liée à celle de Jean-Baptiste. Luc, au début de son Evangile, établit un parallèle claire et saisissant entre la naissance et l’enfance de Jean-Baptiste et celles de Jésus. Dans les deux cas, il présente les parents, un ange apparait, un signe est donné et une femme sans enfant devient enceinte. La venue de Dieu dans la vie des parents de Jean-Baptiste, Zacharie et Elisabeth, fut encore plus extraordinaire que dans la naissance de certains prophètes de l’Ancien Testament. Tout est merveilleux ici. Les miracles s’ajoutent aux miracles. L’apparition d’un ange pour annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d’Elisabeth à un âge avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l’annonce jusqu’à la circoncision de l’enfant, et sa guérison indiquent que cet enfant n’était pas ordinaire. Il annonçait l’arrivée du Sauveur. Ainsi Jean-Baptiste sert de trait d’union entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Il résume toute l’ancienne Alliance et prépare la nouvelle. Il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des apôtres. Pour Jésus, Jean-Baptiste est le plus grand prophète dans le Royaume de Dieu.

Qui aurait prédit un tel avenir à ce couple dont la conjugalité était marquée par une stérilité pesante humainement et socialement ? Qui aurait pensé qu’un jour un enfant viendrait illuminer la vie de Zacharie et d’Elisabeth et faire la joie et l’allégresse de leur foyer ? Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Dieu connait notre vie. Il sait nos fragilités et nos limites. Il se souvient que nous sommes des êtres humains, mais avec nous, Il veut faire de grandes choses. Quand Dieu intervient dans une vie, rien ne reste comme avant. Il est capable de changer nos incapacités en puissance de vie. En Jésus, le Sauveur qu’annonçait Jean-Baptiste est venue pour cela. Il souhaite entrer dans ce qui fait notre vie et y mettre sa bénédiction, c'est-à-dire sa présence. C’est le message de Noël.

 Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Novembre 2014
Publié par epeversa.admin le 16-11-2014 (320 lectures)

« A l’Eglise de Dieu à Corinthe… » 1 Corinthiens 1. 1-9

Celui qui connait le contenu de la première épître de Paul aux Corinthiens peut légitiment s’étonner que l’apôtre débute sa lettre avec ces paroles : « A l’Eglise de Dieu à Corinthe. » Ainsi, il rappelle dès la salutation épistolaire d’usage à cette communauté, gangrénée par de profondes tensions entre ses membres, par des comportements moraux scandaleux et par un mépris consternant de la Sainte-Cène, son identité en Jésus-Christ. Qui oserait encore qualifier d’Eglise de Dieu une telle communauté ? Paul le fait. Il donne ainsi à cette salutation un contenu chrétien. Les Corinthiens ont été purifiés de leurs péchés dans l’union avec Jésus-Christ,  ils ont été appelés à appartenir à Dieu et attendent le retour de du Seigneur. A cause de cela, Paul les a considérés comme ses frères en Christ. Il a appelé sur eux la grâce et la paix de Dieu et a exprimé sa reconnaissance au Seigneur pour son œuvre salvatrice et bénie dans la vie des Corinthiens.  Ainsi, l’apôtre était convaincu de l’efficacité de la puissance et de la fidélité de Dieu pour accomplir son travail de sanctification dans la vie de ses bien-aimés de Corinthe. Avec ces paroles qui concluent la salutation, Paul ouvre une fenêtre d’espoir pour cette Eglise en souffrance.

Dieu est fidèle et puissant pour changer nos circonstances pénibles en bénédictions qui nous font grandir dans sa dépendance. Il n’oublie point ses enfants. Il les prépare à sa manière et à son rythme pour l’avènement de Jésus-Christ. Ayons donc confiance en Lui. Des ténèbres, Il sait faire jaillir la lumière. Avec nos soucis et nos épreuves, Il glorifie son nom.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Octobre 2014
Publié par epeversa.admin le 13-10-2014 (301 lectures)

Mon bonheur, c’est de m’approcher de Dieu.

Psaumes 73

Le désir légitime d’être heureux a toujours animé le cœur de chaque être humain. Loin des recettes du bonheur que l’on peut lire ici et là, basées essentiellement sur la prospérité matérielle,  le chantre Asaph nous livre son expérience du bonheur. Elle est celle de tout enfant de Dieu. Comme lui, le chrétien s’interroge devant l’apparent succès et triomphe de ceux qui rejettent et méprisent Dieu. Asaph les appelle « les méchants ». Ils trafiquent avec le bien et le mal et semblent réussir dans un chemin où la justice et la droiture sont sacrifiées en faveur de l’accumulation de biens et de la déloyauté.  Le psalmiste confesse avoir été jaloux en voyant la prospérité des méchants qui semblent épargnés des peines qui sont le lot commun des hommes. Leur attitude, mélange d’arrogance et de belles paroles, ne laisse pas insensible ceux qui les regardent.  Asaph reconnait que son pied allait fléchir et que ses pas étaient sur le point de glisser.  Alors il s’est dit : « c’est donc en vain  que je suis resté pur, que j’ai lavé mes mains en signe d’innocence. » Mais son entrée dans le « sanctuaire », la présence de Dieu, l’a éclairé et lui a donné une autre perspective de la vie et de sa vie, au point de regretter d’avoir pu penser que Dieu l’avait abandonné. Ainsi, Asaph déclare que Dieu, Lui-même, est le bien de ceux qui ont la foi, et que s’approcher de Lui procure le bonheur pour l’éternité. Ce bonheur est la gloire de Dieu que possède le croyant maintenant et éternellement. Elle éclaire le chrétien et lui permet de recevoir le sens divin de la vie. Ainsi, il voit autre chose que la surface, et plus loin que le transitoire.

Entrons donc dans le sanctuaire, cultivons la présence de Dieu, écoutons ce qu’Il veut nous dire. Aussitôt le calme viendra, la paix divine remplira notre cœur et nous recevront la compréhension d’en haut pour saisir et vivre dans la tonalité du ciel les événements et les situations d’ici-bas.

Patrice Kaulanjan, pasteur

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Parole du mois : Septembre 2014
Publié par epeversa.admin le 05-09-2014 (352 lectures)

Soyez forts…et travaillez…car je suis avec vous…ne craignez pas.

Aggée ch. 2 v4, 5

Aggée, comme les prophètes Zacharie et Malachie, fait partie des prophètes postexiliques. Son ministère fut court, mais pertinent. Il prophétisa quatre mois en 520 avant JC, seize ans après le retour des premiers juifs de la captivité babylonienne. Deux ans après la prise de Babylone par les Mèdes et les Perses, en 538 avant JC, , Cyrus publia un édit permettant aux Juifs de rentrer à Jérusalem et d’y reconstruire le temple. Sous la direction de Zorobabel, descendant de la lignée royale et ascendant de Jésus, et de Josué, souverain sacrificateur, un convoi d’environ cinquante mille personnes chemina vers Jérusalem. Dès leur arrivée, ces nouveaux libérés reconstruisirent l’autel des holocaustes et débutèrent la reconstruction du Temple. Leurs voisins, particulièrement les Samaritains, regardèrent cette entreprise avec méfiance, d’autant que les juifs ne voulaient pas les associer à cette œuvre. Alors, ils usèrent de tous les artifices, jusqu’à l’intimidation, la corruption de conseillers et l’intrigue politique à la cour de Cyrus, pour faire interrompre les travaux. Fatigués de batailler, les juifs se découragèrent et cessèrent les travaux. Le prophète Aggée se leva et ranima le courage du peuple pour la reprise des travaux. Le prophète Zacharie eut le même ministère d’encouragement.

A plus d’un titre, ces paroles nous encouragent aussi, car nous sommes ouvriers avec Dieu dans l’établissement de son Eglise. Chacun à sa place est une pierre vivante de la maison de Dieu offrant des sacrifices d’une odeur agréable au Seigneur et édifiant les autres. Nous sommes ainsi sacrificateurs de l’Eternel. Le diable, ennemi de la construction de l’Eglise de Jésus-Christ, ne cesse par tous les moyens de nous décourager, afin que nous nous soustrayions d’un engagement solide au sein de notre Eglise locale et ainsi priver les frères et sœurs  de nos dons pour leur édification. Face à cette œuvre funeste du diable, la parole de Dieu  nous encourage à tenir et à persévérer au service du divin Roi. Dans ce texte du prophète Aggée, elle nous rappelle que : a) Dieu est avec nous, b) les promesses de Dieu pour nous demeurent, c) l’Esprit de Dieu est milieu de nous et en nous. Ainsi, pour qu’aucune crainte et peur ne nous envahissent, il est vital de persévérer dans la foi en la présence de Dieu avec nous, de nous appuyer sur les promesses du Seigneur et de laisser l’Esprit-Saint nous remplir toujours plus chaque jour. C’est ainsi que nous serons forts pour travailler à l’œuvre de Dieu, comme des ouvriers qui n’ont point à rougir, mais qui servent le seigneur tout simplement avec grâce et humilité.

 

Patrice Kaulanjan, pasteur

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